Carnet de voyages de l’escargot – Canal du Midi

Nous avons proposé à Thierry “handivyageur” de partager ses voyages dans une rubrique du blog Canalfriends qu’il a dénommée “Carnet de voyages de l’escargot”.

L’éloge du voyage lent où l’on essaye de porter le regard au plus loin tout en restant au plus près du réel, à ras du sol.

A l’évocation du souvenir de mon périple au bord du Canal du Midi, mon enthousiasme n’a d’égal que la mélancolie qui m’habite aujourd’hui suite aux dégâts causés par la récente crue de L’Aude.

Ce grand écart de l’esprit est le propre de ceux qui prennent le temps de regarder l’eau en mouvement. Peintres, écrivains, poètes, artistes, rêveurs, promeneurs, bateliers, ouvriers, pêcheurs, éclusiers, en un mot : « le petit peuple de l’eau », tous ont ressenti l’impermanence que procure cet élément.

Contenue dans ses rives, qu’elles soient naturelles ou bien forgées par l’homme, l’onde se veut rassurante et puissante ressource. C’est l’alliée de l’humanité qui s’est depuis longtemps sédentarisée grâce à elle. Elle inspire confiance, on peut compter sur elle, mais pour peu qu’un caprice l’agite, alors elle nous rappelle notre fragilité.

J’ai entrepris d’explorer les berges du Canal des deux Mers en commençant par des tronçons du Canal du Midi, de la Rigole, du Canal de Jonction et du Canal de la Robine. Mon voyage a commencé en Avril pour se poursuivre en Septembre et Octobre 2018.  

Étant une personne à mobilité dite « réduite » j’ai choisi de me déplacer avec une autonomie relative. Mon équipement de base est composé d’un fourgon aménagé et d’un fauteuil roulant tout terrain électrique.    

L’avantage indéniable de ce tandem est que je peux séjourner et pourvoir, a minima, à mes besoins où que je sois et de surcroît je peux explorer les environs de manière autonome et ludique grâce à mon FTT-AE (Fauteuil tout terrain – Assistance électrique).

Le principe est simple : je me pose quelque part avec mon fourgon. Si possible dans un endroit calme, naturel et joli. Je dételle mon FTT puis je pars en exploration après avoir pris quelques renseignements sur la faisabilité des parcours et leurs particularités. Dans la mesure du possible j’essaye d’en comprendre l’histoire, le sens et si possible j’échange avec les personnes que je rencontre.

Rien ne presse, c’est pour moi l’éloge de la lenteur. Je ne recherche pas la performance et je quête avant tout le plaisir de la promenade. Je n’hésite jamais à m’arrêter, prendre une photo, regarder, observer, dessiner, voir me poser le temps d’une aquarelle ou de quelques mots consignés. J’ai une autonomie d’une cinquantaine de kms mais généralement je fais des boucles d’une quarantaine de kms pour ne pas risquer la panne. Il faut bien comprendre que je n’embarque pas de fauteuil manuel et qu’en cas de panne je suis cloué sur place sans autre solution que de réparer. C’est une prise de risque si je voyage en solo. J’aime le risque et donc je voyage souvent en solo mais je fais en sorte de prévenir, de repérer les possibilités de secours ou d’interventions et d’avoir un matériel en bon état, un minimum d’outillage (au cas où…) ainsi qu’un smartphone et une batterie de secours pour le téléphone

J’apprécie aussi la compagnie, mais je supporte assez difficilement l’inertie de groupe. J’ai toujours cultivé une certaine indépendance ainsi qu’un minimum d’autonomie et ce avant même d’être en fauteuil roulant. Non pas que je sois misanthrope, au contraire, simplement je m’efforce d’être au plus juste avec mon rythme de vie et de coller au mieux à mes désirs et à mes fantaisies sans avoir à en rendre compte ou à en demander la permission.

Pour les repérages, outre les informations directement recueillies auprès des personnes rencontrées sur place ou contactées par divers réseaux comme Canalfriends qui édite des guides en ligne, ou encore André AUTHIER photographe aérien, auteur, conférencier et historien du canal,  et bien sûr VNF  j’utilise l’excellente base cartographique gratuite et interactive Open Street Map qui propose une couche spécialement dédiée aux pistes cyclables et l’édition ainsi que l’importation de traces GPS en libre accès.

Je raconterai donc ce voyage au bord de la rigole, puis du canal, dans le sens du courant, de l’amont à l’aval, bien que je l’aie parcouru de manière discontinue et par boucles.

De la prise d’eau d’Alzeau au village des Cammazes

La piste est suffisamment large et très bien revêtue. Très circulante, sans difficultés majeures. Elle circule le long de la rigole de la montagne sous un couvert végétal majestueux.

Quelques passages traversés de racines affleurantes peuvent cependant poser des problèmes pour les personnes en fauteuil manuel ou en handbike. D’une manière générale sans assistance électrique ou humaine on risque de rencontrer quelques difficultés. Un ou deux passages scabreux et un petit raidillon traversé de racines.

Au détour d’une trouée on pourra apercevoir les lacs en contre bas mais globalement c’est à l’abri des grands arbres que l’on chemine. L’altitude et l’exposition invitent à se couvrir suffisamment et ne pas hésiter à prendre un coupe-vent même en été ! Le passage sous la voûte Vauban est impossible et le passage cyclable pour l’enjamber est très raide mais pas long.

Arrivé aux Cammazes il est possible de boire un thé, un chocolat ou grignoter une tartine pour se réchauffer ou se faire plaisir ! Pas de chance quand je suis passé le Salon de Vauban était fermé !

Heureusement j’avais de quoi me réchauffer dans mon camion ! Quand je vous dis que c’est une bonne formule.

Lac de Saint Ferréol et Musée & jardins du Canal du Midi

Le tour du lac est faisable et bien aménagé, arboré et pourvu de nombreux aménagements accessibles aux PMR. En contre bas de la digue vous pourrez comme moi, visiter le musée du Canal du Midi . Vous apprendrez sûrement plein de choses et pourrez profiter de matériels interactifs ainsi que des projections vidéos en plus des cartes et autres illustrations relatives à cet ouvrage remarquable

Toulouse et Ramonville

Du billard ! Ça roule très bien comme on peut l’imaginer ! Et quitte à être en zone urbaine c’est probablement le lieu et la façon les plus agréables de se promener sans risque. La maison du vélo à Toulouse, située en face de la gare Matabiau dans l’ancienne maison éclusière Bayard offre un très bon accueil et de nombreux services et informations.

A Ramonville je vous invite à rendre visite à Sébastien, le gérant d’Avélo 31. Situé juste avant le port de Ramonville. Outre qu’il loue du matériel, organise des visites et répare les vélos, ce gars est très sympathique et s’il n’est pas pris par sa clientèle, il se fera un plaisir de vous donner tout un tas de renseignements et de bonnes adresses.

Le Lauragais / Castelnaudary – De l’écluse de la Méditerranée à celle de Guerre

Après une nuit au bord du lac de Ganguise qui mérite le détour, j’ai rejoint l’écluse de la Méditerranée généralement en aval du seuil de Naurouze où la rigole de la plaine se déverse dans le canal. J’ai fait l’impasse sur port Lauragais que j’avais déjà visité auparavant.

La maison éclusière est dotée à l’arrière d’un bloc sanitaire, WC accessible en fauteuil roulant. La piste cyclable va de très bonne à excellente au fur et à mesure que l’on s’approche de Castelnaudary. Au passage je me suis arrêté à « la Bonne Planque », une chambre d’hôtes tenue par Jean Jacques et Isabelle. Un lieu sympathique avec une jolie petite terrasse à l’arrière.

Hélas les chambres ne sont pas accessibles en fauteuil roulant dommage … impossible de modifier le bâtiment car il est en location et appartient aux VNF et est encadré par le patrimoine et les Bâtiments de France ce qui interdit toute modification structurelle. C’est le cas de la plupart des édifices de type maison éclusière qui bordent le canal ce qui limite forcément aussi l’offre d’hébergements et les services accessibles aux PMR qu’on aurait pu espérer en développement dans les années à venir…

J’ai été surpris de la taille du bassin dans la ville et j’en ai fait le tour complet pour le plaisir. Il y a même une cale sèche abritée pour réparer les bateaux.  J’ai ensuite continué ma route en passant par la remarquable triple écluse de Saint Roch en aval de la ville et continué à longer le canal sur quelques kms jusqu’à l’écluse de Guerre. Rien à signaler comme problème. C’est le Lauragais

Carcassonne, Trèbes, Marseillette, Puichéric, La Redorte

Je fais la rencontre d’André AUTHIER, un personnage chaleureux, accueillant et bienveillant. Nous avons immédiatement accroché partageant de nombreux points d’intérêts et regards sur le monde qui nous entoure. En plus d’un cassoulet généreux arrosé de blanquette, il m’abreuvera de conseils et d’informations sur le canal qu’il connaît par cœur ! Il l’a survolé, y a navigué, s’y est promené, l’a étudié sous divers aspects, bref ce gars est une référence ! Même son père pourtant âgé le parcourt aussi à vélo.

Le petit port de Trèbes était très accueillant avec ses restaurants et ses bars, Marseillette et sa tour, calme et jolie. Je conseille vivement et encore plus certainement aujourd’hui, de prendre la voie qui double en contre-haut le chemin de halage étroit et mal entretenu dans certains passages entre Marseillette et l’écluse de Jouarres. J’ai eu des déboires de crevaison à cause d’épineux passés à la moulinette par l’épareuse qui entretient les berges. Ce tapis d’épines a eu raison de mon pneu avant gauche qui s’est transformé en porc-épic ! Heureusement que j’étais équipé d’une bombe anti-crevaison de gros modèle avec un robinet qui permet plusieurs utilisations … !

J’ai eu la chance de parcourir cette portion avant qu’elle ne soit meurtrie par la terrible inondation qui a semé la mort et la désolation, j’en reste très ému. Le contexte tout particulièrement riche sur le plan humain qui m’a aidé à découvrir cette partie du voyage a beaucoup contribué à m’en faire apprécier la beauté et la richesse.

Le canal longe des falaises arborées de pins. Parfois il surplombe la rivière et on voit le vignoble s’étendre jusqu’aux montagnes d’Alaric.

J’y ai circulé sans difficulté avec très peu de dénivelé et me suis régalé de ces lieux superbes. Certaines parties sont parfois un peu sableuses ou légèrement gravillonneuses ce qui peut poser des problèmes pour les strickers mais qu’en est-il aujourd’hui ???

Ensuite, Puichéric et non loin, la très poétique et originale écluse de l’aiguille où sont (étaient?) exposées les œuvres de Joël, éclusier artiste.

Pour finir ce tronçon, j’ai bu une bière au soleil couchant sur le port de la Redorte, à la Table de Riquet où j’étais manifestement le seul francophone avec la serveuse. Hélas aujourd’hui ce lieu est sinistré.

Le Somail – pont canal de Cesse – canal de jonction / Sallèles d’Aude

Ce trajet est probablement l’un des plus pittoresques de ce voyage exploratoire. En effet le petit port du Somail semble avoir échappé à la flétrissure et aux outrages du temps et du jeunisme forcené. Il y flotte un air d’autrefois, riche d’histoires qui ont usé les pierres. Est-ce l’aspect général ou les trésors poussiéreux dénichés chez le bouquiniste situé près du vieux pont ? Quoi qu’il en soit on est immédiatement séduit par l’atmosphère du lieu. Je me suis plu à en explorer les recoins et à m’attarder à en observer les détails. Cette étape à elle seule nécessiterai des pages de développement. Je vous conseille simplement de ne pas hésiter à vous y rendre et à y flâner un peu hors saison pour en profiter au mieux.

De là j’ai rallié le pont canal de Cesse et le canal de jonction par un chemin de halage un peu mis à mal par les travaux de reboisement des berges. C’est hélas un peu partout un problème récurrent pour circuler. Le remplacement des platanes malades par des essences variées et mieux adaptées est un vaste chantier qui défigure momentanément de grands tronçons de voies fluviales. La nature souffre aussi de grandes épidémies et de rudes épreuves.

Peu après le pont canal de Cesse j’ai bifurqué à droite pour suivre le canal de jonction en direction de Salelles d’Aude puis le Canal de la Robine. Une grande perspective tracée au cordeau et très agréable à pratiquer.

A mon retour, profitant de la fin d’une « journée découverte » organisée par Nicols, un loueur de bateaux, j’ai été invité à boire un verre avec les organisateurs intrigués par mon étrange engin à roulettes. Ambiance détendue, on fait connaissance et il n’en faut pas plus pour que je me retrouve embarqué avec mon Quadrix sur un de leurs bateaux afin de naviguer un peu et de découvrir à nouveau le trajet vu de l’eau. C’était plus qu’agréable et ça fera sans doute l’objet d’un autre voyage …

Capestang – Tunnel du Malpas

J’ai profité de la capitainerie et des équipements du port de Capestang pour recharger les batteries à une borne du quai. Comme souvent il faut se munir d’une prise européenne pour se connecter. Je profite de cette étape pour faire remarquer qu’aujourd’hui de plus en plus de personnes profitent de l’assistance électrique pour pratiquer le cyclotourisme et que de nombreux bateaux s’équipent de motorisations électriques pas systématiquement alimentées en énergie solaire. Il serait judicieux d’offrir des systèmes d’accès à des bornes de recharge harmonisés, à la carte, standardisés et cohérents. Des points relais chez les professionnels ou mieux, dans toutes les écluses, seraient une proposition à étudier. Pourquoi pas un petit module d’accueil avec abri, bloc sanitaire accessible, borne électrique, borne Wi-Fi et cerise sur le gâteau, atelier d’entretien cycles et bateaux … On peut rêver.

Là aussi en amont comme en aval le chemin de halage est abîmé par les travaux de replantation et de débardage et les amortisseurs sont bienvenus ! Le tunnel de Malpas est un lieu des plus insolites et mérite d’être vu. Impossible d’y circuler en FTT et il faut passer par le flanc de la « montagne » d’Ensérune pour rejoindre son débouché. Là encore un raidillon assez sévère et un peu caillouteux vous mettra à l’épreuve.

Là aussi en amont comme en aval le chemin de halage est abîmé par les travaux de replantation et de débardage et les amortisseurs sont bienvenus ! Le tunnel de Malpas est un lieu des plus insolites et mérite d’être vu. Impossible d’y circuler en FTT et il faut passer par le flanc de la « montagne » d’Ensérune pour rejoindre son débouché. Là encore un raidillon assez sévère et un peu caillouteux vous mettra à l’épreuve.

J’ai rencontré Robert MORNET, une figure du canal lui aussi. Il a recréé intégralement une barque de poste comme il s’en faisait en 1818.

Ce bon lascar, courageux épicurien, n’est pas avare d’anecdotes et d’histoires glanées au fil de l’eau et du bon temps. Il a accueilli et côtoyé poètes, fêtards et marins d’eaux plus ou moins douces. Il résume à lui seul l’esprit tendre et joyeux, souvent laborieux, parfois haut en couleurs que peuvent engendrer les voies navigables et les chemins qui les bordent.

Étangs de Bages – Peyriac de mer

Parenthèse exotique avant de continuer vers le Canal de la Robine, les étangs de Bages.

Entre Narbonne et la réserve africaine de Sigean on peut se promener dans un des rares lieux préservés de la côte méditerranéenne. On y découvrira flamants roses et aigrettes, plus de 350 espèces de volatiles et toute une faune et une flore de marais et d’étangs protégés de l’autoroute par un rempart de vignobles et de falaises.

La pêche artisanale, la présence de nombreux artistes et l’architecture préservée font de ce lieu un havre où il fait bon séjourner. Les gourmets n’y seront pas en reste car les produits de la pêche y sont déclinés avec subtilité et savoirs faire locaux. Découvrir les villages est aussi passionnant que de s’égarer dans cette nature originale et riche hélas souvent mise à mal par les industries attenantes situées à Port la Nouvelle

Canal de la Robine – Narbonne / Port la Nouvelle

Là encore une particularité s’offre à vous. Un long ruban de 22 km bordé de pins parasols couchés par les vents, circule entre les étangs. Assez roulant, sans grosses difficultés, mais ce n’est pas une route, ça reste une piste comme la plupart des chemins empruntés jusqu’alors. Balayée par le vent et chauffée par le soleil cette portion originale est un ravissement. Là aussi on circule au milieu des oiseaux et des espèces variées qui peuplent ce lieu préservé. Cigognes, goélands, hérons, canards, martins pêcheurs … A noter l’île de Sainte Lucie accessible seulement par l’écluse du même nom. Un sanctuaire pour les oiseaux et les amoureux de la nature.

Non loin de l’écluse de Mandirac, un chantier de charpente marine hors du commun attire l’œil et attise la curiosité. Mené par Yann PAJOT ce chantier d’insertion fait revivre des bateaux d’exception au cœur du parc naturel.

En guise de conclusion

Vous l’aurez compris ce récit n’est pas un guide touristique détaillé mais simplement une approche par petites touches d’un parcours qui s’étend entre deux mers. Le début d’une découverte mise à l’épreuve concrète de sa faisabilité dans les conditions d’autonomie citées plus haut. C’est plus un regard global sur la faisabilité des parcours jouxtant le canal en termes de cyclotourisme vu sous l’angle de la mobilité réduite.  Vidéo synthétique de mon voyage

J’y ai puisé des ressources d’inspiration auxquelles j’ai nourri mon désir d’explorer plus avant l’ensemble des voies navigables au cours de prochains périples. De nouveaux horizons tranquilles à découvrir au fil de l’eau. De nouvelles rencontres à mettre au service d’un meilleur partage et d’une meilleure compréhension des envies et des besoins de chacun quant à l’utilisation partagée et à la pratique de ces voies de circulation que représente le vaste maillage des fleuves, rivières et canaux navigables sur le plan national, voir international. J’espère par ma modeste contribution faire avancer la mise en réseau des possibles en ce qui concerne l’ensemble des pratiques liées aux voies navigables et tout particulièrement à celles offertes ou à venir concernant les personnes à mobilité réduite désireuses de profiter elles aussi de ces parcours riches de sensations et d’histoires.

Je rappellerai aussi qu’il est impératif de tester et vérifier son matériel avant de prendre la route car comme dit l’adage « ne pas prévoir c’est déjà gémir ! ». Se connaître et reconnaître ses limites est particulièrement important, car de ces limites dépendent notre liberté de mouvement et notre dépendance aux aides techniques et humaines dont nous pouvons avoir besoin. Commencez en douceur et si possible accompagné, sur de petites distances afin de découvrir comment fonctionne votre matériel et comment vous réagissez à ce type d’environnement et à ce genre de pratique. Dépasser ses limites est une prise de risque que chacun peut prendre à ses risques et périls mais avec en conscience, autant que possible, le fait de ce que cela peut entraîner chez les autres. A ce propos je rappelle aussi qu’il est théoriquement nécessaire de demander une autorisation de circulation sur les voies et les berges auprès de VNF, l’organisme officiel gérant les Voies Navigables de France.

Il est conseillé aussi de s’enquérir de l’état de ces voies de circulation et de leur praticabilité. Le bon sens vous amènera tout naturellement à juger sur place et par vous-même des risques à prendre et d’estimer si nécessaire que renoncer ou faire demi tour n’est pas un échec mais tout au moins une leçon de sagesse qui vous offre la possibilité d’envisager d’autres solutions ou d’autres horizons !

A suivre.

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